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Alexandra Recchia, avocate, athlète et karatékate, championne du monde ledebativoirien.net

Femme multidimensionnelle: Alexandra Recchia, avocate, athlète et karatékate, championne du monde exemple pour triompher

«Je me lève tôt, je m’entraîne de 7h15 à 8h30 et j’arrive au cabinet vers 10h »

 

Alexandra Recchia de nationalité française, à son jeune âge de 32 ans est  une quintuple championne du monde de karaté. Voulant atteindre son objectif  pour les olympiques en karaté, elle a choisi d’aller à Tokyo 2020. Par ailleurs avocate en droit du travail, elle travaille également plusieurs heures par semaine. Elle est l’affirmation d’une des femmes dynamiques mise à part, son dévouement et son courage sont sacrés. Ce qui fait d’elle une femme enthousiaste et comblée.

Vu sur sa page personnelle Instagram. La karatékate française Alexandra Recchia a remporté deux titres de championne du monde en kumite, 50 kg individuel. Elle se bat comme il faut entre sa vie professionnelle d’avocate et le karaté. Trois mois avant les Championnats du monde de karaté 2016, Alexandra Recchia se préparait pour une dernière danse. À 28 ans, elle avait déjà remporté tout ce qu’elle pouvait: deux titres de championne du monde par équipes (2020, 2012) un titre de championne du monde en individuel dans la catégorie kumite, 50 kg 2012, deux titres européens (2013, 2017) et huit médailles d’or en Premier League, la compétition la plus prestigieuse du circuit annuel de World Karate.

Ces Mondiaux s’apparentaient donc à une sorte de tournée d’adieu au karaté, avant de démarrer une nouvelle vie. Mais à 129e Session du Comité International Olympique (CIO) annonçant les nouveaux sports pour Tokyo 2020,  qui se tenait du 2 au 4 août 2016 va changer son ambition :

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‹‹J’avais prévu de faire les championnats du monde et d’arrêter pour commencer une nouvelle vie. Mais j’ai appris en août 2016 que le karaté allait être olympique à Tokyo 2020. J’ai beaucoup réfléchi »  arrivée aux championnats du monde de karaté, elle a encore remporté deux titres de championne du monde, en individuel et en équipe.

 »Je ne pouvais pas arrêter les jeudi olympiques. C’est un rêve j’ai participé à toutes les compétitions de karaté et je les ai toutes gagnées. Il me manque les JO. J’envie de terminer ma carrière sur cet objectif. Je continue uniquement pour ça ». À 32 ans désormais, elle occupe la 20e place au classement olympique de la catégorie des -55 kg, et tentera d’obtenir son billet pour Tokyo 2020 lors du Tournoi de qualification olympique (TQO) de Paris, en juin 2021. Le tout dans l’optique d’accomplir son objectif ultime.  »Remporter la médaille d’or. Mais en toute honnêteté, je prendrai n’importe quelle médaille».

En outre une autre vie d’Alexandra s’améliore de beauté en beauté, sa vie professionnelle. En octobre 2016, le mois de son second titre de championne du monde en individuel, la karatékate française obtenait également un autre titre :

celui de Maître. Alexandra Recchia a décroché son diplôme d’avocate, l’un des plus complexes du cursus universitaire, tout en remportant un nouveau titre de championne du monde. Un accomplissement dont peu de personnes seraient capables. Mais pour Recchia, c’est en fait ce qui lui a permis d’être au top. Quatre ans plus tôt, elle obtenait son Master de droit, la même année de son premier titre de championne du monde en individuel.  »Je m’aperçois que j’obtiens mes meilleurs résultats quand je suis challengée au maximum».

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Alexandra Recchia travaille désormais en tant qu’avocate en droit du travail dans un cabinet parisien. Elle défend des clients victimes de licenciement pour inaptitude ou pour faute grave, et accompagne des entreprises dans le cadre de leur comité économique et social. Elle a débuté ce job en novembre 2020, après trois années entièrement dédiées au sport. Désormais, elle travaille jusqu’à 50 heures par semaine, tout en se préparant pour Tokyo 2020.

Toujours en mouvement, Recchia a d’abord opté pour s’entraîner le soir, après le travail, mais elle a finalement adapté son emploi du temps pour s’entraîner le matin car c’était trop difficile de tout donner sur le tatami après une journée de travail intense.

« Je me lève tôt, je m’entraîne de 7h15 à 8h30 et j’arrive au cabinet vers 10h », explique-t-elle dans la salle de reprographie de son cabinet d’avocats, juste après être arrivée au bureau. «Au moins, je peux finir quand je veux et ça me convient beaucoup plus».

Ici elle livre le secret de son énergie professionnelle et sportive. «Quand on a fait des études de droit, on a forcément été confronté à ce genre de situation où l’on révisait pendant toute la nuit, on dormait deux heures et on allait au partiel. Pareil pour les examens d’entrée et de sortie de l’école d’avocat, on pouvait faire 10 à 15 jours à travailler 22h/24. Donc 10h par jour, c’est rien ! ».

Elle a rejoint le cabinet en novembre en partie car elle faisait face à un manque de challenge dans sa vie. D’autant plus après sa victoire à l’Open Adidas de niveau national en octobre, la première compétition depuis la pandémie de COVID-19, où elle a ensuite appris que toutes les autres compétitions prévues s’annulaient au compte-goutte à cause de cette pandémie.

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 Hortense Loubia Kouame

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